Joël Deshayes se consacre à l’histoire du Pays de Guichen

Joël Deshayes dans son bureau dont les étagères débordent de livres et documents.

Joël Deshayes se consacre à l’histoire de Guichen

[ Ouest-France, le 25/06/2011 ]

Portrait – Joël Deshayes, 64 ans, retraité de la Générale des Eaux depuis sept ans. Il a emménagé à Guichen, il y a deux ans. Ancien technicien à domicile, il en a gardé le goût du contact avec les gens. Il s’est investi dans le milieu associatif pour la protection du patrimoine, mais aussi dans le domaine du handicap.

Depuis toujours, il s’intéresse à tout ce qui touche au patrimoine. Continuer la lecture →

Joël Deshayes, passionné d’histoire locale.

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« Le passé éclaire le présent et prépare l’avenir »

« Loin d’un simple souvenir, le patrimoine est un compagnon de route, pour les hommes d’aujourd’hui et de demain ». Créée le 5 juillet 2011 par Joël deshayes, passionné d’histoire locale, ancien bibliothécaire de l’Association gacilienne de protection du patrimoine historique, l’Association du patrimoine historique de Guichen Pont-Réan s’est donné comme objectif de « rechercher, répertorier, protéger, faire connaître le patrimoine historique de Guichen Pont-Réan, de le transmettre, de le sauver de l’oubli, de l’indifférence et de la destruction ». Elle s’intéresse ainsi au patrimoine bâti (du four à pain aux châteaux, des lavoirs aux oratoires, aux vieux métiers, à la toponymie des villages ou encore aux grands hommes comme le marin Luc Urbain du Bouexic  (mort en 1790) après avoir passé 55 ans de sa vie en mer, ou l’aviateur Hervé Bougault, mort pour la France en 1940… L’association compte éditer des brochures, mettre en place des circuits historiques, créer un journal et peut-être un musée… Ouverte à tous, elle accueille avec reconnaissance tous les documents  qui peuvent la guider dans son travail de mémoire.

[ Destination – Journal d’information N°24 Avril 2012  – Des Pays des Vallons de Vilaine ]

Le salut militaire

Et on ne rigole pas !

Le salut militaire remonte au Moyen Âge. Avant de s’affronter dans les tournois, les chevaliers se croisaient une fois avec leur lance. Tandis qu’ils portaient celle-ci à gauche pour signifier qu’aucun coup ne pouvait être porté, ils levaient la visière de leur heaume et montrer leur visage à l’adversaire.
Le lever le bras droit est resté comme le salut symbolique des militaires.