Poilus Morts pour la France à Guichen et Pont-Réan

Monuments aux Morts

126 noms

 

 

 

 

 

 

Sur ce tableau nous avons identifié 126 noms. Répertorié selon un numéro. Le N° 005 BARBOTIN J., N. 006 BARBOTIN J, Nous n’avons pas d’informations sur ce deuxième soldat .S’agit de la même personne ? Est-il de la même que le 005 ? Pour le 014 BOUGOT E. Nous ne trouvons rien à son sujet. Est-ce le bon orthographe du nom ?  Est-ce le bon prénom ?

Le nom de CORCE a été ajouté comme soldat mort la France en Corée.
Pont-Réan

34 noms

 

Sur ce tableau s’inscrit 34 noms. Répertorié selon un Numéro. Il nous manque les informations du N° 006 : CHAPIN J., N° 012 : GODET E. et 021 POULAIN E.

Si vous trouvez des renseignements, contacter l’association. Bien à vous.


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Vocabulaire

Retrouver des mots utilisés bien avant nous, parfois en patois, le patois est un parler d’un village à un autre. Qui au fil du temps ont évoluer. Ces mots se classe par ordre alphabétique.

A

Agora : C’est un lieu de réunion, marché public ; l’agora était pour les Grecs ce que le forum était pour les Romains.

Agriculture intensive : Agriculture fournissant une production élevée à l’hectare.

Agriculture productive : Agriculture qui produit beaucoup en peu de temps.

Agriculture vivrière : Agriculture dont la production est destinée à l’alimentation de la population du pays.

Aire métropolitaine : Espace sur lequel une métropole exerce son influence.

Analphabétisme : Fait de ne savoir ni lire ni écrire.

Aqueduc : Canal artificiel sert à conduire les eaux, souvent à des distances considérables de la prise d’eau. Les aqueducs romains sont restés célèbres. Ces aqueducs débouchaient souvent dans les châteaux d’eau.

Arc-en-ciel : Dans les bas-reliefs romans, il sépare le Ciel de la Terre et symbolise, par sa forme de pont, l’alliance de Dieu et des hommes.

Auditorium : C’est une salle de cours, salle de conférence, cours de justice, enfin tout local dans lequel on pouvait entendre des orateurs, des poètes…

B

Barrage hydroélectrique : Construction destinée à retenir l’eau provenant des fleuves, des torrents, afin de produire de l’électricité.

Braies : Pantalons plus pou moins collants portés principalement par les nations barbares (Amazones, Gaulois, Perses, Scythes). il y avait des braies collantes ou braies larges, des braies rayées et des braies bigarrées de couleurs ou de broderies.

Brassier (un) : Qui loue ses bras pour les travaux des champs.

C

Cabane : C’est une construction légère de bois et de planche, l’une des premières habitation de l’homme.

Calceus : C’est un soulier ou brodequin couvrant entièrement le pied.

Catacombe : Cimetière souterrain.

Charron : Artisan qui fabrique et répare les chariots, des charettes.

Chemineaux : qui errent par les chemins, sans domicile fixe.

Cosmopolite : Se dit d’une ville où des populations d’origines différentes se rencontrent et confondent leurs façons de vivre.

Comices : Assemblée des citoyens.

Contrainte naturelle : Ce qui dans la nature rend difficile la vie des hommes.

Cyclone : Tourbillon d’air chaud qui provoque des vents violents et dévastateurs et des précipitations très abondantes.

D

Démocratie : Gouvernement dans lequel le peuple décide de la vie de la cité.

Dénivelé : Pour un versant, c’est la différence entre l’altitude de son point le plus haut et l’altitude de son point le plus bas.

E

Eau fossile : Réserve d’eau qui s’est constituée en profondeur ; lors des climats humides passés qui ne se renouvelle plus.

Élite : Partie de la société dans les provinces qui dispose de la richesse et du pouvoir.

Équateur : Ligne imaginaire séparant la terre en deux parties : les hémisphères Nord et Sud.

Espace attractif :  Espace qui attire les sociétés humaines et leurs activités car il offre un grand nombre de ressources pour le développement de ces activités.

Espace répulsif : Espace qui, en raison de son relief, son climat, sa misère, repousse les populations, et leurs activités vers d’autres lieux plus favorable aux aménagements humains.

Étagements de la végétation  :  Succession de formations végétales sur les versants des montagnes dont la composition évolue avec l’altitude . Par exemple, dans les Alpes, on trouve l’étage des cultures puis celui des forêts au-dessous de 2 000 m, celui des pelouses (les « alpages ») entre 2 000 et 3 000 m, et enfin celui des rochers et des glaciers au-dessus de 3 000 m.

Exode : Déplacement forcé d’une population.

Exode rural : Départ d’habitants de la campagne qui vont s’installer en ville.

Exportation : Vente d’un produit à l’étranger.

G

Genèse : Récit des origines du monde et de l’homme.

Graphique climatique : Graphique qui décrit les précipitations et les températures moyennes  mensuelles d’un lieu.

H

Habitat illégal : Logement construit sans autorisation et sans respect des règlements, souvent par les habitants eux-mêmes.

Hardes : Habits.

Hiéroglyphes : Les signes utilisés par les scribes égyptiens. A l’origine, écriture sacrée destinée aux dieux.

Holocauste : Sacrifice d’animaux dont la chaire est brûlée sur un autel.

Hongre : Ellipse de « cheval hongre », c’est-à-dire hongrois, l’usage de châtrer les chevaux venant de Hongrie.

I

Impérialisme : Domination d’un État sur un autre.

Importation : Achat d’un produit à l’étranger.

Industrie : Activité qui transforme dans une usine les produits bruts en produits fabriqués.

Industrie agro-alimentaire : Industrie qui transforme les produits agricoles en produits alimentaires.

Irrigation : Action d’apporter de l’eau dans une zone sèche pour permettre les cultures.

J

Journalier : Qui loue son travail à la journée pour les travaux des champs.

L

Libations : Liquide versé pour honorer les dieux.

M

Métropole : Grande ville qui exerce une influence sur un territoire très étendu.

Migration pendulaire : Déplacement quotidien entre le le lieu de résidence et le lieu de travail.

Mythologie : Ensemble des récits légendaires d’un peuple ou d’une civilisation.

P

Païen : Pour les chrétiens, celui qui adore plusieurs dieux.

Patricien : Membre de la classe supérieure des citoyens de mains.

Périurbanisation : Processus d’avancée de la ville au-delà de sa banlieue, dans la zone où ville et campagne sont mêlées.

Petits métiers et activités illégales : Activités non déclarées ; vente au détail et petits services dans la rue, activités clandestines.

Pôles : Extrémités Nord et Sud de l’axe de rotation de la Terre.

Polyculture : Système de culture comprenant plusieurs produits agricoles.

R

République : Régime politique où le pouvoir n’appartient pas à une seule personne.

Ressource naturelle : Ce qui dans la nature peut être utilisé par les hommes pour leurs activités.

S

Sac : Pillage.

Scribe : Fonctionnaire sachant lire, écrire et compter, chargé de rédiger les actes officiels.

Sédentaire : Personne occupant un habitat de façon permanente.

Ségrégation : Action de séparer, à l’intérieur d’un espace, les activités et les catégories sociales.

Services : Activités humaines qui n’appartient ni à l’agriculture (secteur primaire) ni à l’industrie (secteur secondaire) comme les transports, les banques, la recherche, la publicité.

Sillon : Zone basse entre deux montagnes. On parle aussi de « couloir naturel ».

Sol fertile : Sol dont les qualités assurent à l’agriculteur qui le cultive une production abondante.

Synagogue : Lieu de prière, de réunion et d’enseignement.

T

Taille : impôt direct payé au roi.

U

Usurpation : Le fait de prendre le pouvoir sans en avoir le droit.

V

Verdunisation : Procédé d’assainissement des eaux par addition d’une faible dose de chlore, mis au point en 1916 par l’ingénieur français Philippe Bunau-Varilla, à Verdun, au cours de la Première guerre mondiale durant le siège de la ville par les Allemands.

Vestiges : Ce qui reste d’un monument disparu.

Vingtième : Impôt royal

Rue Denis PAPIN

 

Cette rue se situe au Nord Est : Commence à partir du rond-point de la rue Diéras et se termine au passage du cours d’eau le Tréhélu qui détermine la limite du Bourg.

Naissance

Denis PAPIN est né et baptisé le 22 août 1647 à Blois dans le Loir et cher (France), fils de Denis et de Madeleine PINEAU. Famille nombreuse.

Études et diplômes

Denis suit des cours dans un école des jésuites. 1669 – Diplômé de l’université de Médecine d’Angers (France). 25 septembre 1670 – Docteur en Médecine. 1680 – Membre titulaire de la Royale Society de Londres (Royaume-Unis). 1682 à 1684 – Fondateur de l’académie des Sciences à Venise (Italie). 1688 – Professeur de mathématiques et pneumatiques. Physicien.

Inventions

A partir de 1671, il est l’auteur de plusieurs inventions : Une pompe à vide. L’auclave (et la soupape) appelé « digesteur ». Une machine à élever l’eau dite « pompe de Hesse ». De 1690 à 1692, il met au point un sous-marin équipé d’un système de pressurisation et baromètre permettant de naviguer à une profondeur contrôlée.

Mariage

Denis PAPIN se mmarie le 1er janvier 1691 à Marbourg-Biedenkopf (Allemagne) avec Marie PAPIN sa cousine.

Inhumation

Denys PAPIN a été enterré à Saint-Bride le 26 août 1713, âgé de 66 ans. (Royaume-Unis)

Notes

La date de sa mort à longtemps été une énigme. Dans ces dernières années  Denis PAPIN s’est volontairement isolé par peur qu’on lui vole ses inventions. Il meurt abandonné de tous.

Sources : Recherches effectuées en partie sur Généanet et documents divers.

 

 

Rue Théodore BOTREL

Théodore BOTREL est auteur, compositeur interprète français.

Rue Théore BOTREL

Barde Breton

Cette rue prolonge la rue Fagues vers le Nord et se termine près de la Place Saint-Martin (église). Dénommée par une délibération du Conseil Municipal de février 1956.

Naissance

Jean Baptiste Marie BOTREL est né le 14 septembre 1868 à Dinan (Côtes du Nord), fils de Jean Baptiste BOTREL, breton, valet de chambre et de Marie Alexandrine FLECTER, alsacienne, femme de chambre.

Militaire

De 1914 à 1918, nommé « chansonnier aux armées » bien que que réformé pour pleurésie à dix-huit ans. Théodore se porte volontaire en 1914, il est promu chansonnier aux armées. Blessé gravement une première fois, puis une seconde, par l’éclatement d’un obus. Voulu s’embarquer sur le Danton, mais tomba à la mer. Le Danton sombra une heure après. Au front, il apprends la mort de son épouse Léna, le 11 juillet 1916.

Décorations

Gazé, blessé, il reçoit la croix de guerre avec deux citations.

Mariages

Marié une première fois en 1881 à Paris avec Hélène LUTGEN, décédée le 11 juillet 1916 à Pont-aven (Finistère). Et la seconde en 1919 à Colmar (Haut-Rhin) avec Marie Lucie Elisabeth SCHEREIBER. Deux filles naissent de cette union : Hélène en 1920 et Marie Jeanne en 1923, toutes les nées à Pont-Aven (Finistère).

Décès

Théodore malade des poumons, meurt le jour de la fête de sainte Anne d’Auray. Il décède le 26 juillet 1925 à Pont-Aven (Finistère)

Divers

Couronné trois fois par l’Académie Française, a été l’ambassadeur de la Bretagne dans le monde entier. Il créé la toute première fete folklorique de Bretagne, la Fête des Fleurs d’ajonc en 1905. La fameuse chanson « LA PAIMPOLAISE » a été à l’origine de son succès de sa carrière de chanteur.

Le Freux, Freu

  7 – GUIGNEN (Ille-et-Vilaine), Le moulin du Freux                                                                            Carte postale postée à Maure-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), le 05 juillet 1977.

Le villageLe Freux du Freux se situe à environ à 4,5 km du Bourg de Guichen. sur la rivière le Canut, en limite avec la commune de Guignen.

Freux, au Freu, le Freux : C’est une sorte de corbeau au plumage noir et lustré qui atteint 45 cm de longueur à un bec étroit et déplumé.

En ce lieu : naît en en 1872, Victor EDET qui fut  Maire de Guichen entre 1919 et 1940, fils de Jean Marie EDET  (meunier) et de Félicité GUILLEME son épouse (ménagère).

Une rue à Guichen porte le nom de EDET (boulevard) se trouve près de la Mairie.

Le 08 janvier 2019, un correspondant nous laisse le message suivant : Le freux est un corbeau attiré par les meuneries, les champs, le grain et les souris du moulin datant du XVIIe siècle au moins.

Pierre Corcé, soldat Mort pour la France

Pierre Corcé

Soldat Mort pour la France Guerre de Corée

Naissance, mariage :

Né en 1925 à Glanret en Guichen (Ille-er-Vilaine), fils de Raymond Joseph Corcé et de Rose Marie Andréa AIGLON, marié en 1946 avec Anne Marie GUILLEME.

Carrière : militaire, Sergent au bataillon français de l’ONU, 2 citations.
Décès : Décédé au Champ d’Honneur,Mort pour la France le 25 mars 1951 à Munchi Corée

Note : Son nom figure sur le monument aux morts de la commune de Guichen (Ille et Vilaine), sur la face sud, à la suite des noms de soldats de 1914/1918.

Sources : État civil des naissances de Guichen et site Mémoire des Hommes.

Que s’est-il passé le 13 juin 1738

Le 13 juin 1738, la corvée royale finance la construction du réseau routier.

En 1713, le conseil des Finances crée le corps des Ponts-et-Chaussées afin de doter le pays d’un réseau praticable. Des ingénieurs et des dessinateurs sont recrutés pour cartographier le royaume.

Pour financer ce système, le 13 juin 1738, sur proposition de l’intendant des finances ORRY, un nouvel impôt en nature est créée. Il est appelé la « corvée royale des routes » et est considéré comme une taxe faisant partie de la taille. Tout homme en état de travailler doit participer à l’entretien ou à la création des routes. Chaque homme peut mener cette tâche en allant jusqu’à 18 kilomètres de son habitation, distance qui sera ramenée à 09 kilomètres quelques années plus tard.

Le travail étant très dur, l’ouvrier ne peut-être embauché plus de deux jours consécutifs sur les chantiers, et il ne doit pas travailler sur plus de toises (environ 3,5 mètres)

Bien que très critiquée, cette mesure est très efficace et un réseau routier français praticable et fourni se dessin. Il favorise considérablement les échanges économiques.

Rue du Général LECLERC

La rue du Général LECLERC se situe entre le rond-point de la Prairie placée au Nord, passe par le rond point de la Mairie centre du Bourg, puis continue par le rond des Landes et se termine au rond point du Pigeon Blanc au Nord du Bourg. Cette rue dénommée par une délibération du Conseil Municipal de février 1956.

Elle s’appelait auparavant : Route Nationale.

Rue principale de GuichenNaissance, mariage

Philippe LECLERC de HAUTELOCQUE est né le 22 novembre 1902 au château de Belloy-Saint-Léonard dans la Somme (80), fils d’Adrien de HAUTELOCQUE et de Marie Thérèse Wander CRUISE de WAZIERS : famille de vielle noblesse picarde. Marié en 1925 à Thérèse de GARGAN : 6 enfants naissent ce cette union.

Études et carrière

Philippe s’oriente très tôt vers une carrière militaire, prépare à Sainte-Geneviève le concours de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr en 1922.

Il choisit l’école d’application de la cavalerie de Saumur en Maine et Loire, termine major. Instructeur à Saint-Cyr en 1931, il s’y blesse lors d’un exercice à cheval ce qui lui coûte d’utiliser une canne toute sa vie. Il intègre en 1938, l’École de Guerre, il sort major un peu plus tard. Il est capitaine d’état major de la 4ème division d’infanterie en mai 1940, fait deux fois prisonniers, il s’évade.

Dès août 1940, le colonel LECLERC rallie à la « France Libre » les colonnes d’Afrique Équatoriale Française, lui donnant ainsi un territoire et une force militaire.

C’est en Angleterre, qu’il prend le pseudonyme de « François LECLERC » afin de protéger sa femme et ces six enfants contre toutes représailles.

Le 1er août 1944, sa 2ème division Blindée (D.B.) rattachée à la 3ème armée du Général PATTON, prends pied sur la plage de Saint-Martin-de-Vareville Manche (50).

En 1945, il obtiendra que ce nom soit ajouté à son patronyme, dans l’avenir, lui est ses descendant s’appellent ‘LECLERC DE HAUTELOCQUE ». la même année, LECLERC, nommé Général de Corps d’Armée est élevé à la plus haute dignité de la Légion d’Honneur (Grande Crois), reçoit le commandement du Corps Expéditionnaire Français et en Extrême Orient, le C.E.F.E.O.

D’octobre 1945 à juillet 1946, LECLERC montre d’un sens politique en avance sur son temps, préconise une solution pacifique au franco-vietnamien. Malheureusement incompris, il est rappelé en France.

Au cours de toutes ces campagnes, LECLERC vit auprès de ces homme cochant comme eux à même le sol, s’inquiétant à chaque instant de leur moral et de leur ravitaillement. Sa foi en la victoire finale, son sens du terrain et de la manœuvre, son omniprésence, l’ont fait adopter d’emblée par ses hommes qui apporte adhésion et dévouement sans faille.

Après de durs combats dans le Sud de l’Alsace, pendant plus de deux mois d’un hiver particulièrement rigoureux, la 2ème D.B. participe, au sein de la 1e Armée Française, à la libération de Colmar le 6 février 1945. Il n’y plus d’Allemands en arme sur le territoire français, à l’exception des poches de l’Atlantique où des éléments de la 2e D.B. vont libérer Royan en avril 1945.

Décorations

MARÉCHAL DE FRANCE à Titre posthume

Grande Croix de la Légion d’Honneur – Compagnon de la Libération – Croix de Guerre 1939-1945 – Croix de Guerre de Théâtres d’opérations Extérieures – Distinguished Service Order.

Il conduisit ses soldats victorieux du Tchad à Alençon, de Paris à Strasbourg.

En 1946, LECLERC est nommé inspecteur général en Afrique du Nord.

Décès, inhumation

Il trouve la mort dans un accident d’avion, le 28 novembre 1947, dans le Djebel Aïssa à proximité de Colomb Béchard.

Élevé au titre de maréchal à titre posthume.

Philippe LECLERC DE HAUTELOCQUE est inhumé dans la crypte des Invalides à Paris.

Sources : Biographie Général Philippe LECLERC, Généanet

 

 

 

Ballade des Guichenais

Ne cesse de faire des réflexions Sur les habitants de mon village. Dites-moi en quelle direction. Ils ont bien pu tourner la page. Ils avaient tous le même âge ; O pourquoi cette décision ? N’aimaient-ils plus ce paysage ? Mais que Guichenais deviendront ?
Depuis le temps des migrations, Guichen est un lieu de passage ; Mais de nouvelles habitations Se posent dans nos pâturages ; N’ont-ils plus envie de leurs cages ? Ils ont peut-être l’intention De venir fonder un ménage… Mais que Guichenais deviendront ?
Beaucoup attendent l’évolution Pour ne plus parler de chômage, Et ce n’est pas sans émotion Qu’ils partiront après l’orage. Enfin, s’en aller en voyage ! Puis c’est avec attention Qu’ils découvriront des rivages… Mais que Guichenais deviendront ?
Ne changez pas le paysage, Restez donc tous à vos tisons ; Cela vous rendra plus sages… Mais que Guichenais deviendront ?
A la manière de François VILLON.
Tiré de « GUICHEN à la manière… » 1985

François MOAL, marin

François MOAL, marin,

Naissance

François est né en 1916 à Saint-Pierre-Quilbignon en la commune de Brest (Finistère), fils d’Olivier MOAL et de Marie Gabrielle ABARNOU.

Carrière

François s’engage dans la Marine Nationale pour 5 ans le 22 mai 1934. Le 1er juin embarque sur le croiseur « Émile Bertin » en qualité de matelot de 1er classe.

Il sert sur le transport pétrolier « Niger », le contre-torpilleur « Indomptable » et le transport pétrolier « Garonne ».

Il a une brève affectation au CFI de sidi-Abdallah, à Tunis.

Il est muté le 1er octobre 136 sur l’aviso « Ypres ».

Il obtient le brevet de mécanicien et il accède au grade de quartier-maître mécanicien. Poursuit sa carrière sur le « Strasbourg » puis sur le « Richelieu ».

Après avoir prolongé son engagement pour 3 ans, se retire à la Seyne (Var), le 22 mai 1942.

Mariage

Il se marie en 1937 avec Isabelle LAGADEC, dont naissent trois filles : Mari-Josèphe, Yvette et Josiane.

Décoration

Décoré de la Médaille Coloniale.

Décès

En octobre 1944, il reprend du service au dépôt des équipages de la Massay en Pont-Réan à Guichen (Ille et Vilaine), il est tué accidentellement à l’entrée de ce dépôt le 17 novembre 1944. Noter en marge sur son acte de décès : Mort pour la France

Sources

État civil de Guichen (Ille et Vilaine), Mémorial National des marins morts pour la France.