Rue Théodore BOTREL

Théodore BOTREL est auteur, compositeur interprète français.

Rue Théore BOTREL

Barde Breton

Cette rue prolonge la rue Fagues vers le Nord et se termine près de la Place Saint-Martin (église). Dénommée par une délibération du Conseil Municipal de février 1956.

 

 

Naissance

Jean Baptiste Marie BOTREL est né le 14 septembre 1868 à Dinan (Côtes du Nord), fils de Jean Baptiste BOTREL, breton, valet de chambre et de Marie Alexandrine FLECTER, alsacienne, femme de chambre

Militaire

De 1914 à 1918, nommé « chansonnier aux armées » bien que que réformé pour pleurésie à dix-huit ans. Théodore se porte volontaire en 1914, il est promu chansonnier aux armées. Blessé gravement une première fois, puis une seconde, par l’éclatement d’un obus. Voulu s’embarquer sur le Danton, mais tomba à la mer. Le Danton sombra une heure après. Au front, il apprends la mort de son épouse Léna, le 11 juillet 1916.

Décorations

Gazé, blessé, il reçoit la croix de guerre avec deux citations.

Mariages

Marié une première fois en 1881 à Paris avec Hélène LUTGEN, décédée le 11 juillet 1916 à Pont-aven (Finistère). Et la seconde en 1919 à Colmar (Haut-Rhin) avec Marie Lucie Elisabeth SCHEREIBER. Deux filles naissent de cette union : Hélène en 1920 et Marie Jeanne en 1923, toutes les nées à Pont-Aven (Finistère).

Décès

Théodore malade des poumons, meurt le jour de la fête de sainte Anne d’Auray. Il décède le 26 juillet 1925 à Pont-Aven (Finistère)

Couronné trois fois par l’Académie Française, a été l’ambassadeur de la Bretagne dans le monde entier. Il créé la toute première f^te folklorique de Bretagne, la Fête des Fleurs d’ajonc en 1905. La fameuse chanson « LA PAIMPOLAISE » a été à l’origine de son succès de sa carrière de chanteur.

Le Freux, Freu

  7 – GUIGNEN (Ille-et-Vilaine), Le moulin du Freux                                                                            Carte postale postée à Maure-de-Bretagne (Ille-et-Vilaine), le 05 juillet 1977.                       

  Le villageLe Freux du Freux se situe à environ à 4,5 km du Bourg de Guichen. sur la rivière le Canut, en limite avec la commune de Guignen.

Freux, au Freu, le Freux : C’est une sorte de corbeau au plumage noir et lustré qui atteint 45 cm de longueur à un bec étroit et déplumé.

En ce lieu : naît en en 1872, Victor EDET qui fut  Maire de Guichen entre 1919 et 1940, fils de Jean Marie EDET  (meunier) et de Félicité GUILLEME son épouse (ménagère).

Une rue à Guichen porte le nom de EDET (boulevard) se trouve près de la Mairie.

Le 08 janvier 2019, un correspondant nous laisse le message suivant : Le freux est un corbeau attiré par les meuneries, les champs, le grain et les souris du moulin datant du XVIIe siècle au moins.

Pierre Corcé, soldat Mort pour la France

Pierre Corcé

Naissance, mariage :

Né en 1925 à Glanret en Guichen (Ille-er-Vilaine), fils de Raymond Joseph Corcé et

Soldat Mort pour la France Guerre de Corée

de Rose Marie Andréa AIGLON,

marié en 1946 avec Anne Marie GUILLEME.

Carrière : militaire, Sergent au bataillon français de l’ONU,

2 citations.

Décès : Décédé au Champ d’Honneur,

Mort pour la France le 25 mars 1951 à Munchi Corée

 

Note : Son nom figure sur le monument aux morts de la commune de Guichen (Ille et Vilaine), sur la face sud, à la suite des noms de soldats de 1914/1918.

Sources : État civil des naissances de Guichen et site Mémoire des Hommes.

Que s’est-il passé le 13 juin 1738

Le 13 juin 1738, la corvée royale finance la construction du réseau routier.

En 1713, le conseil des Finances crée le corps des Ponts-et-Chaussées afin de doter le pays d’un réseau praticable. Des ingénieurs et des dessinateurs sont recrutés pour cartographier le royaume.

Pour financer ce système, le 13 juin 1738, sur proposition de l’intendant des finances ORRY, un nouvel impôt en nature est créée. Il est appelé la « corvée royale des routes » et est considéré comme une taxe faisant partie de la taille. Tout homme en état de travailler doit participer à l’entretien ou à la création des routes. Chaque homme peut mener cette tâche en allant jusqu’à 18 kilomètres de son habitation, distance qui sera ramenée à 09 kilomètres quelques années plus tard.

Le travail étant très dur, l’ouvrier ne peut-être embauché plus de deux jours consécutifs sur les chantiers, et il ne doit pas travailler sur plus de toises (environ 3,5 mètres)

Bien que très critiquée, cette mesure est très efficace et un réseau routier français praticable et fourni se dessin. Il favorise considérablement les échanges économiques.

Rue du Général LECLERC

La rue du Général LECLERC se situe entre le rond-point de la Prairie placée au Nord, passe par le rond point de la Mairie centre du Bourg, puis continue par le rond des Landes et se termine au rond point du Pigeon Blanc au Nord du Bourg. Cette rue dénommée par une délibération du Conseil Municipal de février 1956.

Elle s’appelait auparavant : Route Nationale.

Rue principale de GuichenNaissance, mariage

Philippe LECLERC de HAUTELOCQUE est né le 22 novembre 1902 au château de Belloy-Saint-Léonard dans la Somme (80), fils d’Adrien de HAUTELOCQUE et de Marie Thérèse Wander CRUISE de WAZIERS : famille de vielle noblesse picarde. Marié en 1925 à Thérèse de GARGAN : 6 enfants naissent ce cette union.

Études et carrière

Philippe s’oriente très tôt vers une carrière militaire, prépare à Sainte-Geneviève le concours de l’École Spéciale Militaire de Saint-Cyr en 1922.

Il choisit l’école d’application de la cavalerie de Saumur en Maine et Loire, termine major. Instructeur à Saint-Cyr en 1931, il s’y blesse lors d’un exercice à cheval ce qui lui coûte d’utiliser une canne toute sa vie. Il intègre en 1938, l’École de Guerre, il sort major un peu plus tard. Il est capitaine d’état major de la 4ème division d’infanterie en mai 1940, fait deux fois prisonniers, il s’évade.

Dès août 1940, le colonel LECLERC rallie à la « France Libre » les colonnes d’Afrique Équatoriale Française, lui donnant ainsi un territoire et une force militaire.

C’est en Angleterre, qu’il prend le pseudonyme de « François LECLERC » afin de protéger sa femme et ces six enfants contre toutes représailles.

Le 1er août 1944, sa 2ème division Blindée (D.B.) rattachée à la 3ème armée du Général PATTON, prends pied sur la plage de Saint-Martin-de-Vareville Manche (50).

En 1945, il obtiendra que ce nom soit ajouté à son patronyme, dans l’avenir, lui est ses descendant s’appellent ‘LECLERC DE HAUTELOCQUE ». la même année, LECLERC, nommé Général de Corps d’Armée est élevé à la plus haute dignité de la Légion d’Honneur (Grande Crois), reçoit le commandement du Corps Expéditionnaire Français et en Extrême Orient, le C.E.F.E.O.

D’octobre 1945 à juillet 1946, LECLERC montre d’un sens politique en avance sur son temps, préconise une solution pacifique au franco-vietnamien. Malheureusement incompris, il est rappelé en France.

Au cours de toutes ces campagnes, LECLERC vit auprès de ces homme cochant comme eux à même le sol, s’inquiétant à chaque instant de leur moral et de leur ravitaillement. Sa foi en la victoire finale, son sens du terrain et de la manœuvre, son omniprésence, l’ont fait adopter d’emblée par ses hommes qui apporte adhésion et dévouement sans faille.

Après de durs combats dans le Sud de l’Alsace, pendant plus de deux mois d’un hiver particulièrement rigoureux, la 2ème D.B. participe, au sein de la 1e Armée Française, à la libération de Colmar le 6 février 1945. Il n’y plus d’Allemands en arme sur le territoire français, à l’exception des poches de l’Atlantique où des éléments de la 2e D.B. vont libérer Royan en avril 1945.

Décorations

MARÉCHAL DE FRANCE à Titre posthume

Grande Croix de la Légion d’Honneur – Compagnon de la Libération – Croix de Guerre 1939-1945 – Croix de Guerre de Théâtres d’opérations Extérieures – Distinguished Service Order.

Il conduisit ses soldats victorieux du Tchad à Alençon, de Paris à Strasbourg.

En 1946, LECLERC est nommé inspecteur général en Afrique du Nord.

Décès, inhumation

Il trouve la mort dans un accident d’avion, le 28 novembre 1947, dans le Djebel Aïssa à proximité de Colomb Béchard.

Élevé au titre de maréchal à titre posthume.

Philippe LECLERC DE HAUTELOCQUE est inhumé dans la crypte des Invalides à Paris.

Sources : Biographie Général Philippe LECLERC, Généanet

 

 

 

Ballade des Guichenais

Ne cesse de faire des réflexions Sur les habitants de mon village. Dites-moi en quelle direction. Ils ont bien pu tourner la page. Ils avaient tous le même âge ; O pourquoi cette décision ? N’aimaient-ils plus ce paysage ? Mais que Guichenais deviendront ? Depuis le temps des migrations, Guichen est un lieu de passage ; Mais de nouvelles habitations Se posent dans nos pâturages ; N’ont-ils plus envie de leurs cages ? Ils ont peut-être l’intention De venir fonder un ménage… Mais que Guichenais deviendront ? Beaucoup attendent l’évolution Pour ne plus parler de chômage, Et ce n’est pas sans émotion Qu’ils partiront après l’orage. Enfin, s’en aller en voyage ! Puis c’est avec attention Qu’ils découvriront des rivages… Mais que Guichenais deviendront ? Ne changez pas le paysage, Restez donc tous à vos tisons ; Cela vous rendra plus sages… Mais que Guichenais deviendront ? A la manière de François VILLON. Tiré de « GUICHEN à la manière… » 1985

François MOAL, marin

François MOAL, marin,

Naissance

François est né en 1916 à Saint-Pierre-Quilbignon en la commune de Brest (Finistère), fils d’Olivier MOAL et de Marie Gabrielle ABARNOU.

Carrière

François s’engage dans la Marine Nationale pour 5 ans le 22 mai 1934. Le 1er juin embarque sur le croiseur « Émile Bertin » en qualité de matelot de 1er classe.

Il sert sur le transport pétrolier « Niger », le contre-torpilleur « Indomptable » et le transport pétrolier « Garonne ».

Il a une brève affectation au CFI de sidi-Abdallah, à Tunis.

Il est muté le 1er octobre 136 sur l’aviso « Ypres ».

Il obtient le brevet de mécanicien et il accède au grade de quartier-maître mécanicien. Poursuit sa carrière sur le « Strasbourg » puis sur le « Richelieu ».

Après avoir prolongé son engagement pour 3 ans, se retire à la Seyne (Var), le 22 mai 1942.

Mariage

Il se marie en 1937 avec Isabelle LAGADEC, dont naissent trois filles : Mari-Josèphe, Yvette et Josiane.

Décoration

Décoré de la Médaille Coloniale.

Décès

En octobre 1944, il reprend du service au dépôt des équipages de la Massay en Pont-Réan à Guichen (Ille et Vilaine), il est tué accidentellement à l’entrée de ce dépôt le 17 novembre 1944. Noter en marge sur son acte de décès : Mort pour la France

Sources

État civil de Guichen (Ille et Vilaine), Mémorial National des marins morts pour la France.

Maurice Alfred Louis ROBERT

Naissance, mariage

Maurice Alfred Louis ROBERT est né le 20 octobre 1909 au lieu dit de Bagatz à Guichen (ille et Vilaine, fils de Pierre Marie ROBERT et de Anne Marie MARQUER, cultivateurs, marié avec Claire Marie Rose GUERIN.

La Vie Municipale

Entre au Conseil Municipal en Mai 1935, est élu 1er Adjoint en 1954. Suite au décès de Monsieur Georges LE CORNEC survenu le 20 juillet 1958. Il assure les fonctions de Maire jusqu’en mars 1959. Après l’élection de Monsieur GAUTHIER, devient à nouveau premier adjoint jusqu’en Mars 1965.

Activités Mutualistes

Il exerce aussi la présidence des assurances mutuelles agricoles. Il est Président de la caisse locale agricole pendant 34 ans, membre du Conseil d’Administration pendant 48 ans.

Monsieur ROBERT, Mutualiste efficace, jouissait d’une grande considération dans le monde agricole. Souvent considéré comme porte-parole de ceux qui se trouvait dans la difficulté. Personne très généreuse, il quittait même son travail pou venir en aide aux autres.

Pendant la guerre, rendit de très grand service aux femmes de prisonniers en les aidant dans le travail de leurs exploitations.

Décès

Décédé le 12 octobre 1990, rue du Pont-Neuf à Chantepie (Ille et Vilaine), âgé de 81 ans, domicilié au lieu dit « Launay » à Guichen (Ille et Vilaine).

 

Jean Marie TROCHU prêtre

Naissance

Jean Marie TROCHU est né le 10 novembre 1827 à Chauvignac en Guichen, (Ille-et-Vilaine), fils de Jean Marie, marchand de fil de de Marguerite QUERAT.

Il existe une vieille chapelle en ce lieu dit de Chauvignac.

Études et carrière

Ordonné prêtre en 1853. Nommé recteur de Guignen en 1875, resté 26 ans. Dès son arrivée en cette paroisse, ce nouvel abbé, homme très dynamique, entrepris de mener à bien la construction d’une nouvelle d’une nouvelle église.

La quatrième cloche (450 kg) commandée à Monsieur HAVARD, fondeur à Villedieux-les-Poëles dans la Manche, livrée en mai 1901 en gare de Guichen-Bourg-des-Comptes. placée au mois d’août 1901, en l’absence de l’abbé TROCHU qui vient de décédé.

Décès

Décédé le 4 juillet 1901 à l’âge de 74 ans, en sa demeure du presbytère de Guignen, desservant de cette paroisse. Inhumé à Guignen.

Notes

Extrait état civil de Guichen et de Guignen et extrait de la fête du centenaire du 30 août 1998 à Guignen.

 

A la mémoire de l’abbé TROCHU

Henri Sigismond Louis de WIMPFFEN

Naissance

Henri Sigismond Louis de WIMPFFEN né à Francfort sur le Meine (Allemagne), le 30 septembre 1859, fils de Jean Baptiste, Baron de WIMPFFEN, attaché à la légation de France et de Marie Louise de REINHARD, demeurant à Francfort, au château de Rouge Maison commune de Vailly (Aisne). Marié en 1890 à Demoiselle BOUREE Hélène, domiciliée à Bruxelles (Belgique).

Études et carrière militaire

Compris de la classe de 1879 de la subdivision de Soissons (Aisne), canton de Vailly. Entre au 8ème Régiment de Dragons comme « Dragon » en octobre 1879. Il est élève à l’École Spéciale de Saint-Cyr, « Élève »  en octobre 1880. 1er Régiment d’Infanterie de marine « Sous-Lieutenant » en octobre 1882, passe au 124ème Régiment d’Infanterie en décembre 1882, au 129ème comme Lieutenant et au 67ème en février 1887. Au 67ème devient Capitaine en février 1894, puis au 4ème en septembre 1900, et 40ème en février 1901.

Engagé volontaire pour 5 ans en octobre 1879, à Soissons. Désigné pour remplir les fonctions d’attaché militaire à la légation Française à (d’Athènes), Décision Ministérielle de janvier 1895.

Décorations

Nommé Chevalier de la Légion d’Honneur par décret du 12 juillet 1901.

Décès

Décédé le 9 mai 1912 à Guichen (Ille-et-Vilaine). Lieutenant Colonel au 70ème Régiment d’Infanterie à Vitré, y domicilié, Chevalier de la Légion d’Honneur. Cet acte ne précise pas le le lieu de décès. Dressé par Pierre BOUGEARD Maire de cette commune, sur la déclaration de MM. MURIEL Joseph Officier de l’Instruction publique, Directeur d’École âgé de 56 ans et de BOUVET Noël, âgé de 38 ans, instituteur, demeurant au bourg de Guichen (Ille et Vilaine).