Hervé Jean BOUGAULT

Hervé Bougault

Combat de mai 1940 à Floyon (Nord)

                                           Hervé Jean BOUGAULT

Naissance

Hervé Jean BOUGAULT est né le 2 février 1917, rue Pont-Gérard à Rennes (35-Ille-et-Vilaine), fils de Georges BOUGAULT avocat et de Germaine DUPRE.

Etudes

Il suit une scolarité à l’institut Saint-Martin de Rennes. Devient Bachelier le 8 juillet 1935

Carrière

Déclaré apte au pilotage le 22 mai 1936, Hervé est breveté pilote de tourisme au 1er degré.

Breveté pilote militaire le 5 mars 1938

Sergent chef-pilote de l’armée de ‘air.

Décorations

Médaillé militaire – Croix de guerre

Décès – inhumation

Décédé le 17 mai 1940 au « Grand Pré » à Floyon (59-Nord), des suites de suites d’accident d’avion en mission de reconnaissance. Il était fiancé à Mlle ESNOL. Inhumé dans la concession familiale à Guichen.

Informations :

Son nom figure au Panthéon à l’Hôtel de ville de Rennes, côté secrétariat, ainsi que sur le monument aux morts de Guichen sur la face sud.  « A la mémoire des victimes militaires et civils de 1939-1945 »

Sources :

Registres de l’état civil de la commune de Guichen (35-Ille-et-Vilaine), et commune de Floyon (59-Nord), mémorial Gen Web

LEMOINE Constant Marie, prêtre

Constant Marie LEMOINE prêtre (Religieux)

Naissance

Constant Marie LEMOINE est né le 12 juillet 1862 au bourg  d’Ercé-près-Liffré (Ille-et-Vilaine), fils de Jean Marie, maçon et de Julienne GUYOT son épouse sans profession.

Carrière

Constant est ordonné prêtre, en 1887, il exerce comme professeur au Petit Séminaire de Saint-Méen : de 1887 à 1894,

puis professeur au Grand Séminaire de Rennes de 1894 à 1906.

Recteur de Plerguer : de 1906 à à 1914.

Recteur de Guichen (Ile-et-Vilaine) de 1914 à 1933.

Nommé chanoine en 1920 et promu chanoine titulaire en juillet 1933.

Membre du chapitre métropolitain de Rennes.

Décès

Décédé le 3 octobre 1941 en son domicile rue de l’Arsenal à Rennes.

Inhumation

Vénérable et discret Messire Constant LEMOINE

Inhumé suivant son désir dans le cimetière Guichen le 7 octobre 1941.

Sources : Registres de l’état civil et paroissiaux de Guichen.

 

 

Rue Réné DIERAS, résistant fusillé

Résistant fusilléCette rue commence à l’est de l’église et se termine à la sortie du Bourg, route de Laillé.

Naissance, mariage

René Jules Emile DIERAS, est né le 01 novembre 1909 à Rennes (Ille-et-Vilaine), fils de Charles Arthur,  étudiant en notariat et Madeleine CARREE.

René se marie en 1938 avec Blanche JEHAN : de cette union naît deux enfants qui se prénomment Maryvonne et Jacques.

Domiciliés à Rochefort-sur-Mer (Charente-Inférieure, Charente-Maritime)

Carrière

Docteur, devient médecin-chef du dispensaire antituberculeux de Rochefort-sur-Mer. il entre très dans la résistance. Militaire, il exerce dans les Forces Françaises de l’Intérieur (FFI). Médecin-résistant dans l’Armée Secrète (AS-FFI).

Diplômé de la Faculté de Médecine de Paris.

Décès

Décède dans l’attaque de Château-Gaillard à Juicq (Charente-Maritime, Fusillé par les Allemands. Il obtint la mention « Mort pour la France »et fut homologué au grade de capitaine.

Inhumé après la guerre dans le caveau familial à Guichen (Ille-et-Vilaine).

Notes: Son nom se trouve inscrit sur plusieurs monuments ou stèles. Qui concerne le conflit de la seconde guerre mondiale et la résistance.

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La construction du réseau routier dans notre pays

Ce qui s’est passé  ce jour-là. 

Le 13 juin 1738, la corvée royale finance la construction du réseau routier. En 1713, le conseil des Finances crée le corps des ponts-et-Chaussées afin de doter le pays d’un réseau praticable. Des ingénieurs et des dessinateurs sont recrutés pour cartographier le royaume. 

Pour financer ce système, le 13 juin 1738, sur proposition de l’intendant des Finances ORRY, un nouvel impôt en nature est crée. Il est appelé la « corvée royale de routes » et est considéré comme une taxe faisant partie de la taille. Tout homme en état de travailler doit participer à l’entretien ou à la création des routes. Chaque homme peut mener cette tâche en allant jusqu’à 18 kilomètres de son lieu d’habitation , distance qui sera ramenée à 09 kilomètres quelques années plus tard. 

Le travail étant très dur, l’ouvrier ne peut-être embauché plus de deux jours consécutifs sur les chantiers, et il ne doit pas travailler sur plus de deux toises (environ 3,5 mètres). 

Bien que très critiquée, cette mesure est très efficace et un réseau routier français praticable et fourni se dessine. Il favorise considérablement les échanges économiques.

Un marin Guichenais décède en mer

Pierre DANIEL marin de la marine marchande.

Naissance : Pierre, marin et  cuisinier, né en 1926  à Glouezec (Finistère, marié à Simone TROCHU domiciliés à Guichen, rue Luc Urbain.

Navire cargoDécès : Le 05 avril 1963 à bord du navire « Jules BERTHIERE » armé à Bayonne, acte dressé le 6 avril 1963, à la suite du rôle du Corps à Nynashamu (Suède) où il n’y a pas d’agent Français investi de fonctions d’Etat Civil, sur la déclaration de Henri Marie BIHAN, âgé de 42 ans domicilié dans le Finistère. Qui lecture faîte et signé avec Nous Yves MALPOTE, Capitaine de la marine marchande, Capitaine du « Jules BERTHIERE » remplissant à bord les fonctions d’officier d’Etat Civil.

Le 27 avril rapatrie le corps et le 29 du même mois reçoit des funérailles chrétienne en l’église de Guichen  et est inhumé dans le cimetière de la commune de Guichen.

L’acte de décès transcrit le 22 février 1964.

Ce navire cargo « Jules BERTHIERE » désarmé à Bayonne le 28 avril 1963.

 

 

Passage Henri BOUGEARD à Guichen

Passage Henri BOUGEARD

Résistant Fusillé le 30 décembre 1942

Ce passage se situe entre la rue du Général LECLERC et de la rue Victor EDET face à l’ancienne salle paroissiale.

Naissance 

Henri Baptiste BOUGEARD est né le 04 mars 1909 au lieu dit la Tirelais à Guichen (Ille et Vilaine), fils de Joseph, et de Reine DESPRES, tous les deux cultivateurs.

Ses études terminées, il apprends le métier d’électricien. Continuer la lecture →

Rue du Commandant CHARCOT

rue de GuichenCette rue se situe au nord-est du bourg entre le rond-point de la mairie et de l’école Saint-Martin, quartier de noms de rues se rapporte à la mer.

Naissance

Jean Baptiste CHARCOT est né le 15 juillet 1867 à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, fils de Jean Martin CHARCOT, médecin et de Victoire LAURENT son épouse sans profession. 

Il commence ses études de médecine en 1881, il est docteur en médecine de la faculté de droit en 1895.

Mariages :

Jean Baptiste CHARCOT se marie le 18 novembre 1896 à Paris avec Jeanne HUGO petite fille de Victor HUGO. Il divorce en 1905, se remarie le 23 janvier 1907 à Paris avec Marguerite CLERY artiste peintre. Celle-ci l’accompagnera souvent dans ses voyages.

Carrière :

A partir de 1883, et pendant quatre ans, il effectue de nombreux voyage avec son père avec lequel il travaillera quelques années plus tard.

En 1893, il fait construire son premier bateau: le Pourquoi-Pas ?

C’est en 1902, qu’il devient officier de marine. Capitaine de frégate en 1923.

En 1925, atteint par la limite d’âge, il perd le commandement de son cinquième navire, toujours appelé le Pourquoi-Pas ?,  mais demeure à bord en qualité de chef de missions.

Décès :

Jean Baptiste CHARCOT décède le 16 septembre 1936 à bord de son bateau le Pourquoi-Pas ? Son bateau heurte en pleine tempête une roche au large de ‘Islande.

Chemin du Boël près de ce village

Chemin du Boël

La route s’arrête près du fleuve la Vilaine. On distingue à peine l’écluse.

En quelle année date cette vieille carte postale?  On reconnait comme étant le moulin du Boël tout au fond à droite. Celui situé sur la commune de Bruz. On a tendance à dire que ce moulin appartient à la commune de Guichen sans précisions. La Vilaine sépare la commune de Bruz et la commune de Guichen. On ne voit pas la ligne de  chemin de fer. Vous avez des informations sur ce lieu du Boël ! Contactez-nous pour partagez. 

 

Rue Angélique

Rue Angélque

Cette rue se situe à l’est du bourg de Guichen dans le village dénommé le Domaine des Grées. Un quartier dont les rues et allées portent le nom d’épices. 

La plante

L’angélique est une plante aromatique, on utilise les pétioles et tiges en pâtisserie et confiserie sous forme de fruits confits. Les feuilles tendres peuvent servir de condiment aux salades et potages.

L’angélique, dite « herbe des anges » doit son nom à ses prétendus vertus magiques.

Les médecins de la Renaissance la surnommaient « racine du Saint-Esprit », à cause  » de ses « grandes et diverses propriétés contre de très graves maladies ».

Le prénom

On trouve le nom d’Angélique comme prénom féminin. Très rarement porté comme prénom masculin.

Citons quelques prénoms de grandes dames :

Angélique de CORA (1377-1435), jeune veuve d’à peine 18 ans,  entre chez les Franciscains, participe à la fondation d’une centaines de monastères.

Angèlique ROUSSET (dite soeur Marie du Saint-Esprit), l’une des 16 carmélites du couvent de Compiègne condamnées à mort en 1794 par la Terreur.

Marie Angélique DUCHEMIN, (militaire) première femme décorée de la Légion d’honneur en 1851.