Jean Marie TROCHU prêtre

Naissance

Jean Marie TROCHU est né le 10 novembre 1827 à Chauvignac en Guichen, (Ille-et-Vilaine), fils de Jean Marie, marchand de fil de de Marguerite QUERAT.

Il existe une vieille chapelle en ce lieu dit de Chauvignac.

Études et carrière

Ordonné prêtre en 1853. Nommé recteur de Guignen en 1875, resté 26 ans. Dès son arrivée en cette paroisse, ce nouvel abbé, homme très dynamique, entrepris de mener à bien la construction d’une nouvelle d’une nouvelle église.

La quatrième cloche (450 kg) commandée à Monsieur HAVARD, fondeur à Villedieux-les-Poëles dans la Manche, livrée en mai 1901 en gare de Guichen-Bourg-des-Comptes. placée au mois d’août 1901, en l’absence de l’abbé TROCHU qui vient de décédé.

Décès

Décédé le 4 juillet 1901 à l’âge de 74 ans, en sa demeure du presbytère de Guignen, desservant de cette paroisse. Inhumé à Guignen.

Notes

Extrait état civil de Guichen et de Guignen et extrait de la fête du centenaire du 30 août 1998 à Guignen.

 

A la mémoire de labbé TROCHU

Henri Sigismond Louis de WIMPFFEN

Naissance

Henri Sigismond Louis de WIMPFFEN né à Francfort sur le Meine (Allemagne), le 30 septembre 1859, fils de Jean Baptiste, Baron de WIMPFFEN, attaché à la légation de France et de Marie Louise de REINHARD, demeurant à Francfort, au château de Rouge Maison commune de Vailly (Aisne). Marié en 1890 à Demoiselle BOUREE Hélène, domiciliée à Bruxelles (Belgique).

Études et carrière militaire

Compris de la classe de 1879 de la subdivision de Soissons (Aisne), canton de Vailly. Entre au 8ème Régiment de Dragons comme « Dragon » en octobre 1879. Il est élève à l’École Spéciale de Saint-Cyr, « Élève »  en octobre 1880. 1er Régiment d’Infanterie de marine « Sous-Lieutenant » en octobre 1882, passe au 124ème Régiment d’Infanterie en décembre 1882, au 129ème comme Lieutenant et au 67ème en février 1887. Au 67ème devient Capitaine en février 1894, puis au 4ème en septembre 1900, et 40ème en février 1901.

Engagé volontaire pour 5 ans en octobre 1879, à Soissons. Désigné pour remplir les fonctions d’attaché militaire à la légation Française à (d’Athènes), Décision Ministérielle de janvier 1895.

Décorations

Nommé Chevalier de la Légion d’Honneur par décret du 12 juillet 1901.

Décès

Décédé le 9 mai 1912 à Guichen (Ille-et-Vilaine). Lieutenant Colonel au 70ème Régiment d’Infanterie à Vitré, y domicilié, Chevalier de la Légion d’Honneur. Cet acte ne précise pas le le lieu de décès. Dressé par Pierre BOUGEARD Maire de cette commune, sur la déclaration de MM. MURIEL Joseph Officier de l’Instruction publique, Directeur d’École âgé de 56 ans et de BOUVET Noël, âgé de 38 ans, instituteur, demeurant au bourg de Guichen.

 

 

 

Hervé Jean BOUGAULT

Hervé Bougault

Combat de mai 1940 à Floyon (Nord)

                                           Hervé Jean BOUGAULT

Naissance

Hervé Jean BOUGAULT est né le 2 février 1917, rue Pont-Gérard à Rennes (35-Ille-et-Vilaine), fils de Georges BOUGAULT avocat et de Germaine DUPRE.

Etudes

Il suit une scolarité à l’institut Saint-Martin de Rennes. Devient Bachelier le 8 juillet 1935

Carrière

Déclaré apte au pilotage le 22 mai 1936, Hervé est breveté pilote de tourisme au 1er degré.

Breveté pilote militaire le 5 mars 1938

Sergent chef-pilote de l’armée de ‘air.

Décorations

Médaillé militaire – Croix de guerre

Décès – inhumation

Décédé le 17 mai 1940 au « Grand Pré » à Floyon (59-Nord), des suites de suites d’accident d’avion en mission de reconnaissance. Il était fiancé à Mlle ESNOL. Inhumé dans la concession familiale à Guichen.

Informations :

Son nom figure au Panthéon à l’Hôtel de ville de Rennes, côté secrétariat, ainsi que sur le monument aux morts de Guichen sur la face sud.  « A la mémoire des victimes militaires et civils de 1939-1945 »

Sources :

Registres de l’état civil de la commune de Guichen (35-Ille-et-Vilaine), et commune de Floyon (59-Nord), mémorial Gen Web

LEMOINE Constant Marie, prêtre

Constant Marie LEMOINE prêtre (Religieux)

Naissance

Constant Marie LEMOINE est né le 12 juillet 1862 au bourg  d’Ercé-près-Liffré (Ille-et-Vilaine), fils de Jean Marie, maçon et de Julienne GUYOT son épouse sans profession.

Carrière

Constant est ordonné prêtre, en 1887, il exerce comme professeur au Petit Séminaire de Saint-Méen : de 1887 à 1894,

puis professeur au Grand Séminaire de Rennes de 1894 à 1906.

Recteur de Plerguer : de 1906 à à 1914.

Recteur de Guichen (Ile-et-Vilaine) de 1914 à 1933.

Nommé chanoine en 1920 et promu chanoine titulaire en juillet 1933.

Membre du chapitre métropolitain de Rennes.

Décès

Décédé le 3 octobre 1941 en son domicile rue de l’Arsenal à Rennes.

Inhumation

Vénérable et discret Messire Constant LEMOINE

Inhumé suivant son désir dans le cimetière Guichen le 7 octobre 1941.

Sources : Registres de l’état civil et paroissiaux de Guichen.

 

 

Un marin Guichenais décède en mer

Pierre DANIEL marin de la marine marchande.

Naissance : Pierre, marin et  cuisinier, né en 1926  à Glouezec (Finistère, marié à Simone TROCHU domiciliés à Guichen, rue Luc Urbain.

Navire cargoDécès : Le 05 avril 1963 à bord du navire « Jules BERTHIERE » armé à Bayonne, acte dressé le 6 avril 1963, à la suite du rôle du Corps à Nynashamu (Suède) où il n’y a pas d’agent Français investi de fonctions d’Etat Civil, sur la déclaration de Henri Marie BIHAN, âgé de 42 ans domicilié dans le Finistère. Qui lecture faîte et signé avec Nous Yves MALPOTE, Capitaine de la marine marchande, Capitaine du « Jules BERTHIERE » remplissant à bord les fonctions d’officier d’Etat Civil.

Le 27 avril rapatrie le corps et le 29 du même mois reçoit des funérailles chrétienne en l’église de Guichen  et est inhumé dans le cimetière de la commune de Guichen.

L’acte de décès transcrit le 22 février 1964.

Ce navire cargo « Jules BERTHIERE » désarmé à Bayonne le 28 avril 1963.

 

 

BOUGEARD Henri, marin (sous-marin le « FARFADET »)

Stèle en mémoire d'Henri Bougeard

Vous avez sans doute croisé ce nom à Guichen. En effet, une de nos rues porte le nom de Henri Bougeard. Cette rue fait référence à un résistant victime civile pendant  la seconde guerre mondiale. Cependant, il existe un autre Henri Bougeard, guichenais, avec lequel on peut le confondre. Cet autre personnage est un marin victime de la catastrophe du « FARFADET », et c’est de celui-ci dont nous parlons dans cet article.

Naissance

Henri Marie Joseph BOUGEARD est né le 23 juillet 1879 au Bourg de Guichen, fils de Pierre Marie, maréchal , et de Marie Rose, MARQUER , femme de ménage.

Henri entre dans l’armée active au service du 2ème dépôt des Équipages de la Flotte comme engagé volontaire  pour cinq ans, le 25 février 1898.

Carrière

Il est ouvrier mécanicien de 3ème classe, quartier maître mécanicien de 2ème classe, et devient quartier maître de 1ère classe le premier octobre 1901. il se rengage pour trois ans le 02 mars 1903 à compter du 25 février 1903. Henri obtient le grade de second maître mécanicien torpilleur de deuxième classe le 6 juillet 1905.

Il meurt dans la catastrophe du sous-marin français « Le FARFADET »

Le sous marin « Le Farfadet » a été construit à Rochefort en 1899. Il était stationné au port de La Pallice dans le cadre de la défense de Rochefort et de La Rochelle.
En 1903, le Farfadet a reçu une autre mission. Il quitte La Pallice pour servir au sein de l’importante base maritime française de Bizerte en Tunisie. Le Farfadet est un sous-marin à propulsion électrique. Son autonomie est de durée très limitée.

Le 6 juillet 1905, Le « Farfadet » appareille de la darse de Sidi-Abdallah pour effectuer, dans le lac de Bizerte, une sortie d’exercice. Dès sa sortie de la passe, l’avant s’enfonce.

Il pique du nez dans la vase par dix mètres de fond. Trois rescapés dont le commandant qui ont réussit à sortir in-extrémis sont immédiatement repêchés.

Les quatorze hommes restant à bord ont pu se réfugier dans des compartiments n’ont envahis par l’eau et fermer derrière eux les portes étanches. Henri BOUGEARD en fait partie. Malgré tous les moyens mis en œuvre, les marins ne pourront être sauvés et sont déclarés morts le 7 juillet.

Décès

Il décède le 7 juillet 1905 dans la catastrophe du sous-marin le « FARFADET » à Bizerte en Tunisie.

Les obsèques du Quartier-maître BOUGEARD se sont déroulées le 2 août 1905, à Guichen, en présence d’un grand nombre de Guichenais et de personnes officielles.

Sources

Service Historique de la Marine à Vincennes et à Toulon: Journal « Ouest-Éclair » (Juillet 1905): « Le Petit Journal » (Juillet 1905): Bulletin de la Société d’Histoire du canton de Marennes du mois de Juillet 2005; Amicale des Anciens de Tunisie à Mourens.

Article écrit par Henri CELLIER, petit neveu d’Henri BOUGEARD et transmis par Joël DESHAYES  adhérents au C.G.V. 35, paru dans le Racines 35 n° 101 – 1er trimestre – mars 2012. 

Garder la mémoire du passé et la transmettre

« S’intéresser au patrimoine local pour le partager », ainsi pourrait se résumer l’action de l’APHGPR. Ce qui rend cette activité si captivante ? C’est que les champs d’intervention sont très large.  Suivant Joël, notre guide passionné de recherche et de transmission !

Lorsqu’on pense patrimoine, on associe instantanément l’idée du bâti, comme les manoirs, moulins ou autres fours à pain… Mais sachez qu’avec Joël DESHAYES de l’APHGPR, le patrimoine de Guichen c’est aussi plonger dans la généalogie, la géologie, l’archéologie, la religion, la culture… et sûr l’humain.

Joël donne des explications sur le monument aux morts de Pont-RéanLe dernier travail qu’il a mené concerne les victimes de la guerre 14-18 à Guichen et Pont-Réan. Il a donné naissance à 2 livrets. « J’ai eu envie d’identifier les poilus dont le nom figure sur nos 2 monuments aux morts et sur le livre d’or du service des armées, puis de replacer leur décès dans l’histoire de ce conflit, explique t-il. « Archives, état civil, consultation de sites internet spécialisés, collecte de documents, rencontre des personnes ressources, etc., toutes les méthodes sont utilisées pour trouver et vérifier les informations 

Des sorties et interventions

La publication de ces ouvrages en vente sur le site de l’APHGPR et lors du Forum des associations, n’est pas le seul moyen que Joël utilise pour partager ses connaissances. J’organise des animations lors des événements  communaux comme la journée du Patrimoine. Je participe aux Echo-balades de l’Espace Numérique et apporte une « patrimoine » aux explications « faune et flore » de René DOMINGUEZ . J’anime aussi des sorties sur le terrain pour les scolaires. En mai dernier, 50 élèves de CM1 et CM2 de l’école Charcot ont pu découvrir le Pont-Réan d’autrefois. « La cale, le pont, la Vilaine,, l’église, le cimetière. cache des secrets que je révèle sur place ou en montrant des cartes postales anciennes.. »

Contact : deshayes-joel@orange.fr

http://aphgpr.fr

L’histoire des Mairies et des Maires

Rappelons qu’au XIe siècle, on dénommait les Maires: conseillers, échevins, ou pairs. L’origine du mot maire « maior » devient  »major » en anglais, du latin major, plus grand. Ces Maires administraient les villages pour le compte des seigneurs. Louis XIV décide en 1692 par ordonnance royal d’imposer un représentant et vendre cette fonction pour remplir les caisses de l’état. Continuer la lecture →

Maires de Guichen,

 Ces personnages ont vécu en notre commune.

Amand BLOUET

FRESLION

PINCZON DU SEL

BOURDONNAY-MONTLUC

Arthur GUYOT

François DESOGNE

PLAINE-LEPINE

FILLY Julien

DIERAS René Docteur : (succède à Monsieur FILLY).

Auguste CHARPENTIER Docteur : Maire du 17 mai 1908 au au novembre 1910.

Pierre BOUGEARD Marchand de vins : Maire du 25 mai 1911 au 09 décembre 1919.

Victor EDET Clerc de Notaire : Maire du 10 décembre 1919 au 24 mars 1940.

Henri BRYONNE Marchand de tissus. Président des Anciens Combattants : Maire du 14 avril 1941 au 23 septembre 1944.

Arsène THOUMELIN Retraité de la Gendarmerie : Maire du 24 septembre 1944 au 21 septembre 1946.

Georges LE CORNEC Huissier : Maire du 22 septembre 1946 au 15 mai 1958 (décédé).

Charles GAUTIER Pharmacien : Maire du 20 juillet 1958 au 18 mars 1983.

Joël SIELLER Ingénieur T P E : Maire du 19 mars 1983 à 2014, réélu en 2014…

Nous recherchons des informations sur ces personnages? Si vous avez des renseignements, nous vous invitons à nous contacter.

Nous vous remercions de votre collaboration.

deshayes-joel@orange.fr

Le Chemin des Dames, lundi 16 avril 1917

Dimanche 16 avril 2017, 100 ans plus tard, on se souvient.

Le général Nivelle est persuadé qu’une rupture du front est possible en attaquant massivement entre Reims et Soissons. Après une préparation d’artillerie de dix jours, les fantassins partent à l’attaque avec pour mission de franchir l’Aisne, de gravir la pente du Chemin des Dames et d’atteindre Laon le soir même.

La VIe armée du général Mangin enlève la première position allemande, mais le plateau de Vauclerc et de Craonne sont à peine entamés. A la fin de la journée, on a avancé de 500 m au lieu de 10 km prévus. Durant cette journée de combat, des soldats Guichenais furent tués.

Je cite leurs noms pour perpétué leur mémoire.
Soldat Alexis Pierre Marie LELIEVRE, au 132 ème Régiment d’Infanterie, décédé au Bois de la Barette à Braye en Laonnois (Aisne) 22 ans.

Soldat Pierre Marie PICHOT, au 106ème Régiment d’Infanterie, décédé à la Bataille de l’Aisne à Soupir (Aisne) 28 ans
Soldat Prosper Pierre POULAIN, au 150ème Régiment d’Infanterie, décédé au Mont Sapigneul (Aisne) 22 ans