Café viennois ou liégeois ?

Le café viennois est une boisson chaude , à base d’un simple ou double expresso, surmonté de de lait battu avec de la crème fouettée, puis parsemé de chocolat en poudre ou en copeaux. Servi dans une tasse, le café viennois est un classique des cafés de Budapest et de Vienne. La recette a donné naissance au dessert froid à base de café légèrement sucré, de crème glacée parfumée au café et de crème Chantilly. Une variante consiste à remplacer le café par du chocolat; En 1914, on débaptisa le café  »viennois », évoquant l’ennemi, et on le nomma  »liégeois »  en hommage à la résistance liégeoise de 1914 (comme ce fut le cas pour la rue de Berlin et la station de métro qui s’appela ensuite Liège). Cependant, à Liège, qui fut coupée de Paris durant les 4 ans d’occupation, on continua à parler de  »café viennois » !   

Grand’mère disait…

   <<Eh bien ! Ma p’tite fille, à l’école, on n’avait grand’chose à manger tu sais… On arrivait avec not’panier; on mangeait not’casse croûte sous le l’préau, et on buvait l’eau du robinet . Y’en a qui n’avaient qu’un oeuf entre d’eux, qu’une sardine entre d’eux ! Quand j’y pense ! A l’hiver, chacun apportait des patates, des carottes, des choux. Y’avait un grand poële au fond de la classe. La maîtresse, elle faisait la soupe. ça mijotait pendant le temps de l’école, ça nous réchauffait. C’était tout simple… On jouait à la marelle, aux osselets, à la corde; v’là tout c’qu’on avait . On n’avait pas d’vélo. Y’avait jamais d’sortie. Le voyage le plus loin qu’j’ai fait ? Notre village, l’école, et l’église pour le catéchiste… C’est pas grand’chose, hein? En rentrant l’soir, on gardait les vaches, ou on cassait du bois… Le bourg n’était pas grand, mais il avait beaucoup de commerces; des cafés, y’en avait plus de cinquante, y’en avait partout… et les épiceries, ma fille, elles vendaient tout au détail. C’était rare que les gens achetaient 1 kg de d’ sucre ! Ils prenaient 1/2 livre de sucre, 1/4 de café, 2 sous de poivre et de sel… Tous les vendredis, les fermières vendaient leur beurre, oeufs, lait, au marché, sous les Halles. Y’avait une foire le 3e vendredi de chaque mois. La plus grande  était en juin, la foire de la Saint-Jean. Là, y’avait du monde ! C’était la fête jusqu’au dimanche !  Les fermiers embauchaient des bonnes et des commis pour 3 mois. Après, ils travaillaient à la cidrerie où ils faisaient des journées dans les fermes. Oh là là, quand j’y pense, pour 2 sous ! Puis les anciens;, ma pauvre fille, n’avaient rien les anciens; ils aillaient garder les vaches le soir, là par derrière les haies, pour un bout de pain sec que les fermiers leurs donnaient. Ils rapportaient un couple de pommes ; ils cuisaient ça; ils mangeaient çà. C’était la misère, en c’temps là, c’était la misère…>> Mais grand’mère racontaiit aussi des légendes…

 

 

 

Le trench était à l’origine une tenue militaire

Oh ! Tu sais pas ?

Son nom signifie  »tranchée ».  Ses pattes sur les épaulettes servaient à glisser la lanière des jumelles. Ses anneaux sur la ceinture permettaient d’y accrocher des grenades et des étuis à cartes ou à sabre. Et ses boutons peu nombreux rendaient son utilisation pratique. Dès 1853, John Emary dépose pour Aquascutum un brevet de laine imperméable qui fournira les manteaux aux troupes britanniques pendant la guerre de Crimée. Suit, en 1879, l’invention de la gabardine par Thomas Burberry grâce à une rencontre avec un berger. Afin d’éviter de se mouiller en baignant ses moutons, celui-ci enduisait sa veste d’un produit imperméable. Les deux fabricants fourniront l’armée britannique dès 1914.

Le salut militaire

Oh! Tu sais pas?

Le salut militaire remonte au Moyen Âge. Avant de s’affronter dans les tournois, les chevaliers se croisaient une fois avec leur lance. Tandis qu’ils portaient celle-ci à gauche pour signifier qu’aucun coup ne pouvait être porté, ils levaient la visière de leur heaume et montrer leur visage à l’adversaire. Lever le bras droit est resté comme le salut symbolique des militaires.

Histoire d’eau

Histoire d’  » eau :  » Du temps de nos ancêtres, étaient 99 % analphabète. Les curés, les secrétaires de mairie ne se souciaient nullement de l’orthographe. Le son  »o » fut celui qui offrait le grand nombre de variantes.  Rencontré dans le milieu d‘un mot ou d‘un nom, on avait le choix entre trois graphies classiques ( o , au , eau ). Par contre, lorsque ce son était à la fin du nom, on avait un étonnant éventail de variantes. Les noms terminant par – o – sont souvent bretons, issus de prénoms. Ceux terminés par – eau – originaires de Loire Atlantique, de Vendée, des Deux Sèvres, sans venir pour autant des prénoms. Plus à l’Est, on trouvera les – ault – en Touraine. – aud – en Berry, – ot – en Bourgogne, Champagne, Lorraine, – od – en Franche-Comté, – oz – Ain, Savoie…..que d’ o , que d’o !

Chanson du Canton de Guichen

1er couplet
Parlons donc un tout petit brin des braves gâs de Guichen
Quant à la fin de chaque jour aux filles il font la cour
Ils s’en vont vont du côté de Laillé se promener par les prés Sus Bagatz y a de l’écho c’est vraiment très rigolo
P’ tite mignonne p’ tite mignonne Viens Viens donc au bras de ton bon gâs Guichenas
Ah ah ! p’tite mignonne p’tite friponne Viens
A la halte deux à deux se balader un peu (bis)

Cette Chanson ancienne de Guichen trouver dans un fond de tiroir : Recherche sur quel air la chante ton? De quelle époque date telle? Qui en ai l’auteur?  Si vous avez des informations ? N’hésitez pas contactez-nous.

Une naissance en l’an 1900 à Guichen

Le samedi 28 avril 1900, à 8 heures du matin, au Bourg  de Guichen, en Bretagne,  jour de la fête de Saint Aimé. Marie SCHARTIER 26 ans, vannière de passage en cette commune accouche en sa voiture d’un fils nommé Ferdinand Émile Marie SCHARTIER, déclaré par Nicolas CHIRIA, 32 ans rempailleur de chaises de passage en cette commune.  Marie Clémence CHARTIER mère de l’enfant, épouse le vendredi 21 janvier 1910 à Nevers dans la Nièvre en Bourgogne, Dominique LAMARGUE : tous les deux marchands forains domiciliés  à Nevers, reconnaissent leur fils, sous le nom de  Ferdinand Émile Marie LAMARGUE.